jeudi 27 août 2015

Station trail des Vosges: préambule

Bonjour,

Pendant nos congés du mois d'août, nous avons passé 1 semaine à Gerardmer , l'occasion pour moi de faire quelques sorties sur les parcours proposés par la station trail des Vosges.

Le concept des stations trail est simple, parti d'une idée qui à germer dans l'esprit de Benoit Laval, traileur de haut-niveau et créateur de la marque Raidlight, celle de proposer dans un même lieu consacré 100% au trail des parcours de rando trail ainsi que des ateliers (km verticale, parcours de côte, parcours de fractionné...). Le tout sur une base d'accueil  comprenant douche, vestiaire, présentation des parcours... Un site internet permet également de préparer les parcours proposés ( possibilité aussi de les téléchargés sur l'appli mobile), de publier ses chronos, voir organiser des entrainement avec un coach.

La première station trail à ouvert en 2011 à Saint Pierre de Chartreuses et compte désormais 21 stations dont 1 sur l'ile de la Réunion, 1 en Espagne et 1 en Belgique.

La station trail des Vosges comporte sur Gerardmer de 8 parcours allant de 6,5km à 44km , d'un stade de trail (composé de 5 ateliers) et sur la Vallée de Munster, de 4 parcours ( de 7,2km à 33km) d'une verticale de 700m.


La base d’accueil se situe sur la station de ski  du domaine de la Mauselaine . Je me suis rendu plusieurs fois sur ce domaine, soit pour courir soit pour se balader et à chaque fois la base d'accueil était fermée mais pas de soucis dans ce cas,en effet, j'ai couru un peu avec un des "organisateurs" de la station qui m'a dit que pour les renseignements , il était possible de se rendre au magasin Altitude dans le centre de Gerardmer ( pour demande d'info mais aussi en cas de problème rencontré sur le parcours tel que des détériorations, des problèmes de balisage...) mais aussi de se rendre à l'office du tourisme de Gerardmer où un pc est à disposition (pour se rendre sur le site internet).

La base d'accueil:


Comme dit plus haut, je ne l'ai pas vu ouverte durant mes passages lors de mon séjour

Le panneau d'affichage des parcours de rando trail:



Certains sont en cours de la balisage , j'ai trouvé la carte satellite un peu brouillonne surtout que je ne connaissais pas du tout les lieux.

Le panneau du stade de trail



Je n'ai pas fait ces ateliers , j'aurais bien aimé faire le parcours dit La verticale ( 320m de d+ sur 1km200) mais il y avait des travaux sur le domaine skiable. Sur la photo précédente ( celles des parcours), on peut voir 5 affichettes qui expliquent comment utiliser les 5 ateliers (utilité, utilisation selon besoin et niveau...)

Ma première impression est largement positive, l'idée de pouvoir découvrir un site en "sécurité" , de parcourir des chemins que je n'aurais sûrement pas pris, ne connaissant pas la région surtout avec seulement 1 semaine de congés sur place. Ce système de station ( au moins celle-là, seule que je connaisse) est un bel outil pour les traileurs locaux.
Ces bonnes impressions seront confirmés lors des mes 3 sorties

@+
Kejaj


samedi 11 juillet 2015

Marathon du Mont-Blanc: mon premier trail de montagne

Bonjour,

Pour cette année 2015, j'ai choisi comme gros objectif de la saison de faire un trail de montagne, pour arrêter mon choix, j'avais 3 critères:
1) qu'il soit dans les Alpes pour profiter au maximum du paysage ( je ne connais pas les Pyrénées et le déplacement est plus grand)
2) le ratio distance/dénivelé pas trop important pour un premier trail de montagne
3) des barrières horaires assez large
4) paradoxalement, que le nombre de coureurs soit important pour ne pas me retrouver seul quand je serais dans le dur

Mon choix s'est donc arrêté sur le marathon du Mont-Blanc laissant le hasard faire lors du tirage au sort qui m'a été heureusement favorable.

Pour profiter du week end et pour essayer de s'acclimater un petit peu à l'altitude, nous arrivons sur Chamonix le vendredi après midi pour voir arriver le premier du 80km puis regarder le km vertical (j'aurais bien relever le défi de ce km vertical sur 3km800 de course), le samedi sera plus touristique avec juste un petit tour pour voir l'arrivée du cross de 23km.

Le dimanche arrive enfin le départ du marathon, enfin car arrivé au samedi soir, la pression commençait sérieusement à monter surtout que je finissais de préparer mon sac.

L'hôtel étant situé juste à côté du départ, c'est presque au dernier moment que je me présente sur l'air de départ sur la place du triangle de l'amitié. Même si j'ai prévu un départ très prudent, je fais quand même un petit échauffement avant de me placer en milieu de "peloton" pour le départ. Quelques recommandation de l'organisation, une dernière photo de Chris, un applaudissement pour les bénévoles et les cloches sonnent pour donner le compte à rebours.


7h, le départ est donné, nous nous élançons dans les rues de Chamonix, la température est déjà bonne (voir chaude) et les encouragements des spectateurs sont nombreux, je cherche en vain Chris dans la foule mais celle ci est trop nombreuse. Vu le nombre de coureurs comparer à mes trails habituels, ce début de course donne plus l'impression d'une course sur route en province, j'essaye, avec succès, de gérer mon allure faciliter par le départ prudent des coureurs m'entourant.






Nous sortons de Chamonix et empruntons un chemin assez large mais malgré cela , ça bouchonne déjà un peu dès que ça grimpe, certains coureurs passent rapidement à la marche tandis que moi je fais selon mes sensations, je reste prudent avant le côte des Posettes.

Sans vraiment savoir pourquoi, je découpe la course en tranche de 10km en me basant sur des temps de passage d'1h30 à chaque tranche, je ne sais vraiment pas pourquoi peut être qu'inconsciememnt c'est pour me rassurer sur la 2ème partie du parcours. Autre précautions que je prends, je bois dans mes flask tous les 3km et une bonne gorgée avant le ravitaillement histoire de refaire le plein, je ne tourne qu'à l'eau juste un verre de coca au premier ravito.

Je passe les 10 premiers km en 1h08, je me sens bien, je donne un peu coup de fil à Chris,je lis les SMS , je profite du paysage, je prend 2-3 photos. En fait le parcours est assez facile jusqu'au 18ème km et sympa, nous passons dans des petits villages sympathique (ne me demander pas les noms, je ne sais absolument pas où je suis) , nous passons dans le massif des Aiguilles Rouges, je pense à Christophe qui y court sont TAR. Le paysage est magnifique au milieu de ces sommets.

Arriver à Vallorcine,  les choses sérieuses commencent avec la côte des Posettes au 18ème km, au pied de cette côte, les spectateurs sont nombreux à nous encourager ( le prénom sur les dossards sont quand même une très bonne idée) tel des chevaliers partant en croisade sur cette côte, je m'emporte un peu là...

Je sors mes bâtons qui étaient resté pour l'instant au chaud et commence la montée. Le début est déjà bien raide pour le normand que je suis mais j'arrive à être efficace et à me faufiler pour doubler quelques coureurs mais ça devient de plus en plus difficile au fur et à mesure donnant plutôt lieu à une grande file indienne de coureurs. Ce début de côte n'est techniquement pas très difficile...comparer à la suite. Tant que nous sommes en sous bois, j'arrive à garder un bon rythme sans perdre trop de temps, j'arrive d'ailleurs au 20ème kilomètre en 2h39, j'ai perdu un peu de temps sur mes temps de passage mais ça va, je suis encore bien mais dès que l'on arrive à "découvert" on sent que le soleil commence à taper. Arriver au sommet environ la distance de semi marathon, le ravito est le bien venu, je prends le temps de ravitailler en regardant le serpentin de coureurs allant au aiguillettes des Posettes, point culminant de la course avec 2200m.

Je suis un peu dans le dur là, le sol devient plus technique avec des pierres plus ou moins stable et des "marches" à gravir, ça tire un peu dans les quadris. Malgré le temps perdu pour arrivé en haut (env 30' pour faire 3km) je pense me refaire "la cerise" dans la descente, je sais qu'elle est technique mais je pense que ça va le faire. Avant d'attaquer la descente, je profite du paysage et de la vue incroyable. Je crois qu'à 1 ou 2 près, tous les coureurs qui m'entourent prennent des photos du paysage, des selfies ou simplement donne un coup de fil. Je prends en photo un couple de coureurs face au Mont Blanc puis j'attaque la ligne de crête.

Je fais attention où je pose mes pieds mais ça va encore puis arrive la descente. Je me rends rapidement compte que ça va être compliquer, que mon pied est plus campagnard que montagnard, que les descentes de mon entrainement que je pensais technique était en fait ridicule par rapport à ce que j' "affronte". Je descend prudemment faisant attention à mes appuis et aux coureurs et coureurs arrivants derrière moi surtout que certains et certaines descendent tel des chamois, j’hallucine totalement sur les appuis qu'ils ont même si l'accroche de mes chaussures (salomon speedcross) n'est pas mauvaise.

 Là je commence sérieusement  avoir mal aux cuisses avec des quadris en feu et curieusement, j'arrive à récuperer de cette fatigue musculaire lors des passages où je peux courir mais qui sont malheureusement trop rare. Je descend péniblement les marches de pierres et je vois inexorablement le chrono passé, j'arrive au 30ème km en 4h25.


Je crois encore que je vais pouvoir passer sous les 7h mais je suis physiquement fatigué par l'effort de concentration que me demande ce type de chemin. J'appelle Chris au 32ème km et lui dit qu'il me reste environ 1h30 de course, toujours sur ma base des 10km en 1h30 en fait j'en mettrait 1 de plus, je lis aussi les SMS envoyé par Greg. Malheureusement, je suis plus en mode randonnée que course, au ravito du 30ème, j'ai rempli un flask en isostar qui nous est proposer histoire d'essayer de reprendre un peu d’énergie.

Comme sur un marathon sur route, beaucoup de coureurs se reposent sur le côté du chemin, certains s'étirent tandis que d'autres ont malheureusement laissé à défaut de plumes, une cheville ou un genou râpé sur ce sol technique. je profite moins du paysage maintenant si ce n'est une halte à une cascade pour mouiller la casquette car là, ça tape sérieusement.

Petite satisfaction pour moi, malgré l'effort et ces satanés quadri, pas de signe de crampes, faut dire que je n'ai pas lésiné sur l'hydratation, je suis déjà pas loin des 3,5l-4l bu je pense même voir plus mais je ne suis plus trop lucide pour compter.

On arrive proche de l'arrivée, nous entendons le speaker au loin mais le mal est fait, je n'arrive plus à courir, je suis vidé. J'en ai eu du mal sur d'autres courses ( SaintéLyon, mon premier marathon de Paris) mais là, même dans les derniers km, je suis pas sûr que j'arriverais au bout, je me demande vraiment ce que je fous là.

40ème km, 6h57 de course, je me sent faible et en fait pas à ma place, que ce type de course est trop dur pour moi, je pense alors à ceux qui ont fait le 80km ou pire ceux qui font l'UTMB et du niveau que ça doit demander. J'essaye de reprendre un peu de poils de la bête et j'alterne marche et course. Je prend la dernière côte en pleine tronche , je suis obliger de m'arrêter à plusieurs reprises pour récupérer un peu.

L'arrivée est proche, le nombre de spectateurs fait penser à une arrivée du tour de France en montagne, je cours tant bien que mal pour en finir le plus vite possible mais je pense aussi pour faire un peu style: ça va je gère, devant les spectateurs, en fait je suis mort. J'essaye de faire bonne figure devant le Mont-Blanc qui se dresse devant moi

Les derniers hectomètres, enfin, je cherche Chris dans la foule et ouf je la trouve, un petit signe de la main puis je franchis la ligne d'arrivée. Le chrono est anecdotique avec un 7h34 et une 1095ème place sur 2013 arrivants soit le double de temps que le premier, un truc de ouf même si je savais que je finirais dans la moitié du classement.

Remise de la médaille de finisher et Chris me rejoint, elle verse une petite larme d'émotion et moi je l'imite également mais parce que je suis vidé, j'ai tout donné et les nerfs lâchent un peu. Je suis content qu'elle soit près de moi pour cette course

Je passe rapidement au ravito puis je vais m’asseoir dans l'herbe histoire de récupérer ce qui peut encore l'être.

Bilan: à chaud, je me suis dit plus jamais , je pense avoir souffert d'une préparation pas assez technique, de la chaleur et je pense aussi de l'altitude ( le maxi que j'avais fait en courant était de 800m)
Mais plusieurs jours de recul, je me dit que c'était génial en fait , la course est superbe, dur, technique mais avec un paysage à couper le souffle.
Bien sûr faire mieux sera difficile même si je sais ce qu'il me faut faire pour m'améliorer sur ces sols, qu'il serait prétentieux de vouloir viser plus haut, je pense que ma limite se situe autour des 50km sur ce type de course avec un tel dénivelé. Pendant la course, il me faut me dépasser, aller chercher au plus profond la force de continuer sans abandonner, ça fait mal physiquement mais aussi mentalement. Je pensais avoir pousser très loin lors de la SaintéLyon mais là, c'était autre chose, on vit pleinement la course, que l'on est tout petit au milieu de ces montagnes, sur la SaintéLyon, je pense que le fait de courir de nuit nous fait rentrer dans une bulle qui nous permet de faire km après km "plus facilement"
Une chose est sûr, je ne vais pas m'arrêter là sur les trails de montagne, peut être vais-je ressayer ce marathon l'année prochaine (en fait j'en ai de plus en plus envie), je ne ferai peut être pas mieux, enfin j'espère que si,  mais j'ai trouver ça génial.





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Kejaj

samedi 20 juin 2015

CR: les 10km des Foulées de la rue 2015

Bonjour,

Je suis en plein plan pour le marathon du Mont Blanc (même plutôt la fin quand j'écris ce CR) et malgré mes sorties basées en grande partie sur le travail de dénivelé, je ne peux n’empêcher de prendre le départ de ce 10 km à Beauvais que je fais pour la 4ème année consécutive

Je ne fixe pas de chrono, je pense que je me situe autour des 43' pour un record sur cette distance à 41'10 mais mon manque de travail de vitesse me laisse dans l'inconnue sur mon niveau actuel sur ce type d'exercice surtout que mon dernier 10km date des championnat de cross de l'Oise mi-janvier et de ma déroute chronométrique (plus de 45').

J'arrive de bonne heure pour retirer mon dossard puis je profite des animations de cette manifestation ( fanfare, courses enfant...) en attendant l'arrivée de mon frère et de mon pote Victo. Une fois que le petit groupe est réuni, on se fait un petit échauffement. Je suis un peu inquiet car j'ai une petite pointe derrière la cuisse gauche suite à la sortie longue du dimanche précédent où j'ai un peu forcé sur le d+. A 3 semaines de marathon, ce serait dommage de se blesser

Cette année, le départ toujours donné à 20h, est déplacé dans une rue perpendiculaire à celui des années précédentes avec une largeur moindre malgré le nombre conséquent sur la course avec 1600 inscrits , je sais que j'ai quelques amis qui font cette course comme Stéphane , Thomas ou encore Christopher mais avec cette densité de coureurs au mettre carré, pas facile de se trouver. J'échange quelques paroles avec un autre coureurs qui me questionne sur mon club du Chaumont Vexin Thelle Athlétic, jeune club de même pas 1 an.

Après 4 ans de participation et malgré la petite modification du parcours, je sais que pour faire un chrono, il faut impérativement est situé dans les premiers sur la ligne de départ et cette année je suis plutôt bien placé vers la 5ème ligne, je devrais pouvoir éviter les "chicanes mobiles".

Le départ donné, j'essaye de me fixer rapidement à une allure de croisière autour des 4'10 ce que j'arrive assez facilement à faire, par facilement, j'entends sans trop slalomer. Une fois passer ce premier kilomètre un peu dense, le parcours suit un boulevard bien plus large qui permet de doubler, j'essaye alors d'accélérer pour me mettre dans une allure autour des 4'06-4'08 ce qui est à peu près celle pour de mon record. Je suis un peu étonné de ma facilité à maintenir cette allure, le petit pic derrière la cuisse gauche à disparu.
Faut que je travaille la position de mes bras, je vais finir par me mettre des baffes

Vers la fin du 2ème kilomètre, je reconnais la foulée de mon frère derrière moi je me retourne et le vois me doubler facilement, j'estime qu'il est alors sur l'allure de moins de 40' mais au bout de 80-100m l'écart arrête de se creuser et je le suis à distance.

Le parcours n'est pas vraiment difficile malgré les virages à 90° qui nécessitent de relancer et j'avale facilement les quelques parties en faux plat montant ce qui me permet de doubler pas mal de coureurs sans trop me faire doubler.

D'année en année, je trouve que la course gagne en popularité en particulier en nombre de spectateurs, le passage dans la rue de la cathédrale est toujours un grand moment de bonheur avec pas mal d'encouragements.

Je zappe le ravito situé autour du 4ème km, je me concentre plutôt sur mon allure que j'essaye de
garder régulière.
Fin de la première boucle, je passe le 5ème km en 20'39, je suis vraiment pas mal, les chronos pour l'instant sont de 4'10-4'06-4'08-4'06-4'07, un vrai métronome ;-)

On repart pour une nouvelle boucle après le 6ème et le 7ème km fait en 4'06, je marque un peu le pas au 8ème qui représente pour mon cas une sorte de mur sur cette distance et après un chrono de 4'10, je relance pour cette fin de course. J'ai de nouveau zapper le ravitaillement et l'écart que je maintenais sur mon frère depuis le 2ème km fond à vue d’œil, je me rend compte quand le double qu'il marque un peu le pas, il est dans le dur. je l'encourage à me suivre ce qu'il fait pendant environ 500m. Plus on approche de l'arrivée et plus la foule se densifie, vraiment le top pour faire abstraction des jambes qui deviennent lourde.

Les derniers 500m de la course sont, avec cette nouvelle arrivée proche de la rue du départ, en faux plat descendant ce qui me permet d'accélérer et de se lâcher, de se tirer la bourre avec les concurrents, je suis vraiment bien sur cette partie et je boucle ce dernier km en 3'54 avec une pointe sur la fin à 3' au km

Je finis la course en 41'09 retenu 41'08 soit 2" de mieux sur mon record, c'est peu mais avec mon manque d'entrainement de vitesse, me comble pleinement. Après le ravitaillement d'arrivée et fait le bilan nos courses respectives , nous essayons avec mon frère de voir l'arrivée d'amis mais la température baissant et la route du retour à faire, je repars rapidement

Je me classe 142ème sur 1501 arrivants ( même si il manque des coureurs à l'appel suite à quelques soucis de puce pour certains)

Données Garmin: https://connect.garmin.com/modern/activity/796070738

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Kejaj

jeudi 28 mai 2015

CR: 32 km du trail du Pays de Bray

Bonjour,

Troisième et dernière grosse course de ma préparation pour le marathon du Mont Blanc avec ce trail de 32 km et 900m de d+ qui se déroule proche de Gaillefontaine dans la campagne seinomarine entre Gounay en Bray et Forges les eaux.

Même si cette course s'intègre dans mon plan, je vais quand même me fixer un objectif qui est de battre mon chrono d'il y a 2 ans avec un parcours fait en 3h36 même si celui ci est un peu différent ainsi que les conditions climatiques qui étaient alors très pluvieuse.

Le départ de la course est donnée à Beaussault qui nous rejoignons en car depuis Gaillefontaine , les conditions sont top, la brume se lève peu à peu pour laisser place au soleil. Ce dernier nous permet d'attendre le départ de la course non pas dans le sous sol de la salle des fêtes comme il y a 2 ans mais sous un panorama de la belle campagne normande. En attendant le dit départ, nous regardons passé les coureurs du 49 km tout en effectuant un bon échauffement

9h30, le départ est donné, le groupe de coureurs n'est pas très important avec seulement 66 coureurs, nous rentrons directement dans le sujet avec une côte sur env 600m, un peu raide sur le début mais surtout qui intervient dès le départ d'où le bon échauffement d'avant course ( ce qui m'avait manquer il y a 2 ans). Le chemin n'est pas trop large, j'arrive quand même à doubler quelques coureurs mais je me retrouve rapidement à devoir marcher. Dès que le chemin s'élargit et que le pourcentage baisse, je repars en courant.

Je retrouve rapidement seul mais ça me permet de rester dans mon allure et à l'écoute de mes
sensations. Après ce premier passage en forêt, nous passons dans des chemins longeant des champs avec une surface herbeuse plus ou moins en bon état obligeant à faire attention aux appuies, pas le moment d'y laisser une cheville. Je me rappelle du parcours en début de course mais le reste ne revient que par bribes.

Je me dit que comme au trail de Lyons la forêt il y a 15 jours, les positions vont vite se figer, je rattrape un coureur avec qui on va faire un peu le yoyo, moi étant un peu mieux quand ça grimpe lui plutôt quand ça descend, nous restons ensemble plus ou moins proche jusqu'au 7ème kilomètre avec une côte qui m'avait marquer car elle est vraiment très raide avec des cailloux qui était lors de ma précédente participation, quasiment impraticable sous la pluie nous obligeant à nous tenir aux arbres pour pouvoir monter, heureusement cette fois-ci , un bon appui des mains sur les cuisses suffit.

Je rattrape le coureur dont je parlais plus haut, je suis à une centaine de mètres de lui quand je le perds de vue. Sur le coup, je me dit qu'il a augmenté son allure mais je commence à douter du tracer, ce qui sera confirmer quand je vais croiser 2 coureurs qui me disent qu'on est sur le mauvais chemin, après quelques échanges , nous faisons demi tour et effectivement le parcours partait sur la droite mais la rubalise était collé le long d'un arbre. Je perd 800 bon mètres dans ce moment de jardinage et me retrouve dans le groupe de coureurs que j'avais distancé.

Je suis un peu déçu par cette mésaventure mais reste concentré pour ne pas faire l'erreur d'accélérer pour récupérer l'avance que j'avais mais plutôt essayer de garder mon rythme. J'essaye aussi de rester sur ma stratégie de ravitaillement, c'est à dire boire tous les 15-20' soit environ tous les 3 kms. Pour cette course, exit le sac à eau Kalenji, je cours avec le nouveau sac Raidlight Responsiv 8l (sur lequel je reviendrait dans un autre billet) couplé de 2 flask de 500mm WAA. C'est la première fois que je cours avec des flask en compétitions et il est vrai qu'il est beaucoup plus facile de connaître ma réserve d'eau comparée à une poche à eau. Sur les ravitaillement, je ne prend que de l'eau sachant que je n'ai qu'une barre énergétique sur moi, toujours dans l'objectif de savoir où j'en suis dans ma préparation surtout niveau crampe.

Le reste du parcours est une succession de ce qu'on peut trouver dans notre coin: côte raide ou au contraire côte avec moins de pourcentage mais plus longue, single, descente plus ou moins technique et ce que j'aime le moins, courir en dévers ( je m'étais fais mal à un genou il y a 2 ans sur cette partie de parcours en dévers) ce qui rend, pour moi, ce trail un des plus intéressant en terme de diversité que j'ai pu parcourir dans la région.

La course avançant, je me retrouve de moins en moins en forme et je commence à piocher, je reste un peu plus longtemps sur les ravitos et il commence à me tarder d'être à l'arrivée.

La plus grosse difficulté du parcours et qui le rend atypique, c'est le passage dans le terrain de cross, le soleil commence sérieusement à taper et cette succession rapide de montée-descente casse bien les pattes. Nous arrivons alors au 24 ème km et le plus dur est fait en terme de dénivelé.

Je commence à être un peu raide des cuisses et les nombreux encouragements des bénévoles et des spectateurs font du bien. Nous passons maintenant dans les douves du château de Gaillefontaine signe que l'arrivée est proche. Comme lors des 2 trails précédents, j'essaye de reprendre un rythme plus rapide tout en faisant attention de ne pas trop en faire, je sais que je vais améliorer mon chrono sans l'"exploser" comme je l'aurais voulu mais l'exigence du parcours en aura voulu autrement.

J'arrive à proximité de la salle des fêtes de Gaillefontaine synonyme d'arrivée, je passe par dessus le ruisseau et franchi, non sans être marqué, la ligne d'arrivée avec un chrono de 3h25'50 et une 26ème place sur 66 arrivants. J'améliore mon chrono de 11' sur un parcours un peu plus long (même sans le jardinage) et avec un peu plus de dénivelé.

Données Garmin: https://connect.garmin.com/modern/activity/776839436

Bilan:

Je suis content de ma course et de mon chrono même si je pense que le marathon du Mont Blanc fin juin va être dur et que le chemin de la prépa est encore long
Un petit regret sur la faible affluence de coureurs sur ce trail (plus de 30 coureurs de moins qu'il y a 2 ans malgré les conditions météo bien meilleur) car tout y est top en passant du parcours qui propose un D+ pas fréquent dans le coin pour cette distance et une organisation au top (malgré ce rubalise mal positionné)

Merci pour les photos à Braysport et runningbray

@+
Kejaj

samedi 9 mai 2015

CR Trail de Lyons-la-Forêt: 1er édition

Bonjour,

2ème course entrant dans la prépa pour le marathon du Mont Blanc avec ce 30 km pour env 700m de d+ qui se déroule à Lyons-la-Forêt, c'est à dire à 10km de chez moi donc autant vous dire que j'avais marqué cette course depuis un moment sur mon calendrier même si elle tombe le lendemain de mon retour de vacances au Bassin d'Arcachon.

C'est la première édition de ce trail et 3 distances sont proposé: le 30 km , le 18km et un 9,5km. Une marche également de 9,5km, sans classement, est aussi proposé.

Malgré le temps plus que maussade même si la température est douce et , peut être aussi la Wings For life world run qui se déroule à Rouen, le nombre de coureurs est pal mal pour une première . Je reconnais pas mal de têtes car pas mal des coureurs présent participent au challenge de l'Andelle. Il y a également Christophe et Laurent, avec qui j'ai fait une reco d'une partie du parcours qui sont sur le 30 , mon pote Victo qui s'aligne sur le 18 et Sylvain (qui fera une belle 4ème place, 1er V1) sur le 9,5km.

Le départ est donné proche de la halle ,sous une arche au gonflement aléatoire, avec une petite boucle dans le village avant d'attaquer par les chemins. 15 jours après le trail de Beauvais, je me fixe comme objectif d'être sous les 3h donc je ne force pas trop dans les côtes et rapidement je marche. Christophe est déjà loin devant et je fais le yoyo avec Laurent sur cette partie du parcours.

La pluie tombe par intermittence plus ou moins rapprochée et le sol est plutôt boueux, chapeau aux
bénévoles qui regardent passé un peloton de 70 coureurs avec le sourire et un mot d'encouragement. Malgré cette boue omniprésente , je suis content de l'accroche de mes Speedcross, elles sont d'une stabilité sans aucune mesure avec les Crossmax même en descente un peu technique, un vrai plaisir.

Même si cette course se déroule près de chez moi, je ne connais pas les chemins de cette première partie mais rien de bien méchant, juste un petit bémol ( qui concernera en fait toute la course) il y a un peu trop de bitume.

Je trouve que, comme souvent pour moi en trail, les positions sont rapidement figées ( d'un autre côté avec 70 coureurs...) . Je suis parti chargé un eau ( quasi la poche pleine) et mes arrêts au ravito est rapide avec juste du sucre et des raisins sec ( je n'ai sur moi que de l'eau et juste une barre énergétique).

Avant de rejoindre les chemins que je pratique souvent, nous passons dans la cour du château de Rosay sur Lieure, dernier moment où je verrais Laurent.

Les sensations sont bonnes, je continu de ne pas trop forcé dans les côtes et de bien boire, l'allure est légèrement descendue mais j'en garde un peu sous la semelle. Par contre je suis trempé jusqu'aux os comme on dit, je regrette même de ne pas avoir pris un maillot de rechange.

Passage proche de l'abbaye de Mortemer puis de la fontaine sainte Catherine, je pourrais presque faire le parcours les yeux fermés. Nous empruntons le chemin qui nous mène vers l'arborétum et comme je le pensais, il est limite du praticable.

Comme dit plus haut, heureusement que je n'ai pas les Crossmax aux pieds car ils m'auraient été difficile de monter, et j'exagère à peine.

 Passage le long de l'arborétum ( et non dedans comme je le pensais et comme c'était sur le parcours sur le site internet) , nous sommes maintenant à 5 km de chez moi, pour une fois je suis le "local de l'étape", nous sommes au 24 ème kilomètre et je commence à avoir les jambes un peu lourdes mais les plus gros du d+ est derrière nous maintenant et l'arrivée se fait de plus en plus proche. Nous commençons à doubler des participants à la marche et les derniers du 18 km partis 30' après nous.

Retour sur Lyons-la-Forêt, direction le stade de foot pour l'arrivée, j'arrive juste sous les 3h avec un chrono de 2h56' et une 34ème place sur 72 arrivants dans un état de fraicheur très satisfaisant.

Données Garmin: https://connect.garmin.com/modern/activity/763666870

Conclusion:

Pour une première édition, malgré le temps, je pense que ce trail est une vraie réussite et donne à la forêt domaniale de Lyons (une des plus belle hêtraies d'Europe) la course qu'elle mérite. L'organisation était sans faille, un parcours parfaitement balisé et des bénévoles enthousiastes malgré la météo  .Un petit plus également pour la bière bien fraiche à l'arrivée , mon petit pêché mignon
Juste un petit bémol, pour faire mon difficile, sur les parties sur bitume trop importante et qui mériterait une petite correction sur les prochaines éditions et le dénivelé qui pourrait être facilement plus poche des 800-900m de d+

PS: merci aux photographes présent sur la course pour les photos: Alain, Laetitia et CB2000: http://traildelyonslaforet.fr/photos

Maintenant rendez-vous le 17 mai pour les 32 km du trail du pays de Bray à Gaillefontaine(76)

@+
Kejaj



jeudi 23 avril 2015

CR: 26km du trail de Beauvais

Bonjour,

Ce week end, je me suis aligné sur mon premier trail de l'année, qui plus est, sous les couleurs du Chaumont Vexin-Thelle Athlétic, qui rentre dans ma prépa pour le marathon du Mont Blanc, préparation qui a débuté la semaine dernière.

Pour ce premier trail, et pour monter crescendo en kilométrage et dénivelé, j'ai choisi le trail de Beauvais dans sa version 26km et env 400m de d+ ( il y avait aussi un 6km et 15km) organisé par l'ACA Beauvais.

La course se déroule dans les alentours du plan d'eau du Canada que je connais très bien au contraire des chemins que nous allons emprunter. Les conditions sont top ce dimanche matin, grand ciel bleu et température pas trop chaude, tant mieux car la nuit fût très courte et faire la course sous la pluie aurait été mentalement difficile.

Mon frère s'aligne sur la même course que moi et nous nous préparons tranquillement, rapidement je fais le choix de prendre les chaussures de routes plutôt que les trails, je me rendrait compte par la suite que le choix fût le bon.

Après un échauffement qui ressemble plus à un réveil musculaire, je croise Thomas avec qui j'échange souvent sur twitter, vraiment une rencontre sympa "dans la vraie vie".

Le départ est donné vers 9h20, un départ commun pour les 3 courses, même si le cumul de coureurs n'est pas très important, il faut être attentif de ne pas partir sur un rythme trop rapide en voulant suivre un coureur d'une course plus courte.

Je n'ai pas d'objectif de chrono pour cette course surtout qu'avec 3 séances déjà effectué dans la semaine, je n'ai pas vraiment pu faire du "jus". Je part à la sensation, en essayant de rester "en aisance". Nous commençons par un tour du plan d'eau, 3km qui nous permet de nous mettre en jambes. Mon frère, qui table sur un chrono autour des 2h me distance déjà d'une soixantaine de mètre.

Direction ensuite, le bois Brûlet situé sur les hauteurs du plan d'eau, nous longeons le parking supérieur par une côte pas très longue ni trop raide mais qui permet de chauffer les cuissots. Déjà quelques coureurs marchent tandis que j'adapte mon allure pour ne pas me mettre dans le rouge si tôt dans la course. Le reste du parcours dans le bois ne montre pas de difficulté si ce n'est une petite descente un peu technique

Retour vers le plan d'eau par le chemin longeant le parking mais ce coup ci dans le sens de la descente, passage sous l'arche qui marque l'arrivée du 6 km , je passe autour des 28'

Même si j'ai l'air fatigué sur les photos, aléas des nuits trop courtes, je gère toujours mon allure, nous reprenons le tour du plan d'eau sur environ 1km, avant de partir sur le bois opposé dit forêt domaniale du parc Saint Quentin , pour atteindre ce bois, nous empruntons un bout de bitume avant de plonger dans la forêt. Cette partie du parcours est vraiment sympa alternant large chemin forestier et chemin plus en single. Je passe les 10 km en 49',

 A part 1 portion boueuse, le parcours est très sec, le choix, en ce qui me concerne, d'avoir pris les chaussures de routes me semble le bon. Le parcours se coupe en 2 au ravitaillement, le 15km vers la gauche, nous tout droit pour ce qui est la plus grosse difficulté du parcours, une côte pas très longue mais bien raide que je préfère finir en marchant.

Pour revenir sur les ravitos, je suis parti avec mon sac à eau mais ils étaient assez nombreux pour me dire qu'un simple bidon aurait suffit mais comme je n'avais pas regarder le nombre de ravitos sur le parcours...

Je ne vois plus mon frère depuis quelques minutes maintenant mais je ne suis pas tout seul non plus, je cours avec des coureurs, dont la 2ème féminine, avec qui on double et se redouble au gré des ravitos et des difficultés. Je passe le semi en env 1h47 mais je commence à sentir les jambes qui se durcissent, je n'avais pas fait ce ratio kilomètre/allure depuis un petit moment et je le paye désormais. Ce sera le gros bémol pour moi sur cette course.

Nous retournons ensuite sur les chemins proche du plan d'eau, chemins que j'avais déjà fait un septembre sur la Beauvaisienne. Cette portion, ajouté à la fatigue musculaire, me semble plus monotone avec des grands bouts droits. Facilité par la difficulté à relancer, je décide de lever le pied pour ne pas trop me griller pour la semaine suivant la course, je ne vais pas commencer à sauter des séances.

Je me fais doubler par quelques coureurs, je me fais distancer par la 2ème féminine, cette fin de course me semble interminable.

Nous retournons , enfin, sur le plan d'eau, mon frère me rejoints pour les 300 derniers mètres, il a finit en 2h02,

J'approche enfin de l'arche d'arrivée avec un chrono satisfaisant pour moi avec 2h16'55 pour couvrir ce 26km et une 56ème place sur 132 arrivants, mon meilleur rapport place/nombre d'arrivants sur trail




classement: http://traildebeauvais.free.fr/restdb2015_26km.pdf

Malgré quelques portions un peu longue et sans trop d'intérêt sur la fin, ce trail est vraiment une sympathique petite course pour qui veut se lancer sur ce type de course. Il regroupe en 26 km ce que l'on peut rencontrer sur trail, côte et descente un peu technique, chemin large, single.. tout en restant abordable et roulant. L'organisation est top, pas d'attente au retrait des dossards, nombre de ravitos digne d'une course sur route, des bénévoles qui encouragent tout le long du parcours

Selon mes objectifs pour 2016, je pense que je reviendrait sur cette course

Photos:

Merci à l'ACA Beauvais pour les photos avec de nombreux photographes sur le parcours

Données Garmin: https://connect.garmin.com/modern/activity/751107100

@+
Kejaj


mardi 6 janvier 2015

Bilan de l'année 2014

Bonjour,

Pour commencer je souhaite une bonne et heureuse année 2015

Voici venu le rendez-vous annuel du bilan de l'année passée, année un peu transitoire avec comme seul grand objectif, le marathon de Paris et un second trimestre plutôt baser sur la vitesse. Ce choix d'objectif plus raisonnable comparé à 2013 se répercute directement sur le nombre de kilomètres parcourus avec "seulement" 1400 km contre un peu plus de 2000 l'année précédentes.

Premier semestre 2014:

Ce début d'année est perturbé par une succession de maladies en tout genre du petit rhume à la grosse crève qui dure. N'étant pas généralement malade, je met cette période "difficile" sur le compte de la SaintéLyon dont je pense être sorti assez affaiblit au niveau de mes défenses immunitaires

La préparation pour le marathon de Paris fût des plus laborieuse, zappant plusieurs sorties, malgré un sursaut lors des 10 km des Andelys du mois de février avec un chrono de 43'05, j'ai dû déclarer forfait au semi des boucles de Seine

Malgré cette préparation aléatoire et à défaut d'atteindre un objectif de 3h30 au marathon de Paris, j'améliore mon chrono sur la distance avec 3h43.

La seconde partie du semestre est sous le signe du plaisir en commençant par un petit trail de 14km (400m de d+) à la Roche Guyon que je fais sans objectif de chrono. Ensuite les 10km des foulées de la Rue à Beauvais avec un joli chrono de 42'09 (record sur la distance) et pour finir, le semi du terroir Brayon à Forges les Eaux avec de nouveau un record sur la distance en passant sous la barre des 1h34 (1h33')




Second trimestre

Je décide de passer ce second trimestre à travailler plutôt la vitesse en essayant, à l'exception d'un trail de 16 km à Préaux, de me concentrer sur les 10km avec notamment un participation au challenge de l'Andelle. Je décide aussi de m'inscrire dans un club, celui du CVTA (Chaumont-Vexin Thelle Athlétic) , club qui a commencé en septembre et qui est phase de développement

Ce travail de vitesse se déroule plutôt bien car je bat régulièrement mon chrono sur la distance avec un chono de 42'05 aux 10km de la Beauvaisienne puis 41'10 aux 10km de l'Odysséa à Paris. je me prends alors à "rêver" de venir me frotter au 40' voir passer en dessous lors de la dernière course de la saison avec les 10km des foulées Andelysiennes mais je n'arriverai qu'à réitérer mon chrono de l'Odysséa avec 41'10 mais sur un parcours bien plus difficile.

Pour finir un petit mot sur le challenge de l'Andelle, qui est toujours en cours sur ce début d'année 2015, je me suis pris au jeu du classement en essayant de rentrer dans le top 10. Les courses de ce challenge permettent vraiment de bien travailler la vitesse, d'une part car le niveau est loin d'être ridicule et part la spécifications variés des courses.



Bilan 2014:

1400km parcourus, et 14 participations à des compétitions avec un record sur marathon (3h43), un record sur semi (1h33'38") et record sur 10 km avec 41'10

@+
Kejaj